Qu’il s’agisse de la fermeture complète de la pêche à la morue sur la côte Est, entraînant des pertes de quelque 27 000 emplois de pêcheurs de morue du Nord et la diminution de la capacité de travail d’une centaine d’usines de transformation, ou encore des millions de saumons rouges « manquants » dans la rivière Fraser, entraînant des restrictions et fermetures de pêcheries, l’écroulement constant des stocks de poissons met en danger la culture, les moyens d’existence et le patrimoine écologique d’un grand nombre de personnes partout au Canada.
Si cette tendance se poursuit, dans 50 ans il n’y aura plus aucun poisson dans les océans et plans d’eau du Canada. Un grand nombre d’autres communautés en souffriraient à cause de grosses pertes d’emplois.
« Il s’agit de toute évidence d’une question importante pour les Canadiens et Canadiennes, et pourtant ceux et celles en première ligne à Pêches et Océans Canada ne disposent pas des ressources nécessaires pour protéger et reconstituer les stocks », a déclaré William Pynn, Président national du STE.
« Ce n’est pas simplement un secteur économique clé et une partie de notre patrimoine que nous risquons de perdre -- lorsque vous supprimez une activité aussi fondamentale dans la vie des Canadiens et Canadiennes que la pêche, il y aura d’énormes répercussions sur la qualité de vie. »
Cette question est importante pour les Canadiens et Canadiennes. Lisez ce qu’ils ou elles ont à dire.
Que peuvent faire les Canadiens et Canadiennes? Envoyez un message au gouvernement pour l’inviter expressément à débloquer davantage de fonds pour la protection et la mise en valeur des stocks de poissons du Canada.
